Marco Tardelli apprécie Yildiz, mais estime que la Juventus manque encore d’un véritable patron. Pour lui, ce rôle doit venir d’ailleurs.
Marco Tardelli ne remet pas en cause le talent de Kenan Yildiz, mais il distingue clairement deux choses : porter le numéro 10 et porter toute une équipe. Interrogé par Tuttosport, l’ancien milieu champion du monde estime que le Turc possède les qualités techniques pour assumer ce numéro, mais qu’il n’est pas encore « l’homme de personnalité » dont la Juventus a besoin aujourd’hui.
Yildiz n’est pas encore ce patron
Tardelli va même plus loin en estimant que Yildiz, présent depuis déjà un certain temps dans l’environnement bianconero, aurait dû commencer à davantage prendre l’équipe en main. Il nuance toutefois son jugement : le contexte n’a pas toujours aidé le jeune numéro 10 et cette stature peut encore venir avec le temps.
C’est là que le dossier Franck Kessié prend une autre dimension. La Juventus ne cherche pas seulement un milieu capable d’apporter puissance, volume et équilibre. Le profil de l’Ivoirien peut aussi répondre à ce manque de personnalité identifié par Tardelli : un joueur expérimenté, habitué aux grands rendez-vous et susceptible de devenir immédiatement une référence dans le vestiaire de Spalletti.
Une question de hiérarchie autant que de technique
La nouvelle Juve possède davantage de talent que la saison dernière, mais elle doit encore trouver ceux qui prendront la parole lorsque les matches se compliquent. Yildiz peut devenir ce leader à terme.
Pour l’instant, Tardelli semble attendre qu’un autre joueur assume ce poids immédiatement. Et dans cette logique, Kessié ne serait pas seulement une recrue de plus au milieu : il pourrait devenir l’un des hommes autour desquels la nouvelle hiérarchie se construit.












