La mise à l’écart d’Edon Zhegrova de la liste UEFA avait ressemblé à un signal très dur sur son statut. Il n’est pourtant pas le seul concerné : Rugani, Milik, Ekhator et Thuram ont eux aussi été laissés de côté. Interrogé sur ces choix, Luciano Spalletti a reconnu avoir vécu la décision comme l’un des moments les plus difficiles de son métier.
Spalletti a parlé individuellement avec les exclus
Le technicien assure avoir échangé avec chacun d’eux, considérant cela comme le minimum après leur disponibilité depuis le début de la saison. Il explique également qu’il aurait préféré ne jamais arriver à cette situation, certaines opérations imaginées par le club ne s’étant finalement pas concrétisées.
Surtout, Spalletti ne ferme pas totalement la porte pour la suite. Il évoque la possibilité de réévaluer certaines situations selon ce qui se passera, même s’il rappelle que la gestion d’un éventuel départ appartient davantage à la direction qu’à lui.
Zhegrova reste le cas le plus intéressant
Pour Zhegrova, cette nuance compte particulièrement. L’ailier vient de reprendre avec le groupe, mais son absence de la liste européenne avait renforcé l’impression d’un déclassement profond.
Spalletti ne lui promet évidemment rien. Mais son discours montre que la hiérarchie européenne actuelle n’est pas nécessairement figée pour toute la saison, et que certaines portes pourraient se rouvrir si le contexte évolue.










