Deux victoires en deux matches ne suffisent évidemment pas à définir une révolution. Mais la Juventus commence déjà à laisser apparaître plusieurs changements qui vont au-delà des résultats. Selon les analyses développées sur Sky Italia, l’équipe paraît disposer de davantage de repères et de solutions qu’il y a encore quelques mois, notamment dans la manière de construire et de répartir les responsabilités.
Des rôles qui commencent à changer
Douglas Luiz illustre bien cette évolution. Luciano Spalletti l’utilise davantage comme un joueur capable de décrocher, orienter le jeu et créer une sortie de balle différente de celle proposée par Locatelli. Le Brésilien a même surpris son entraîneur par sa capacité à couvrir beaucoup de terrain contre Parme.
D’autres situations évoluent en parallèle. Nico Gonzalez, longtemps annoncé parmi les possibles départs, a retrouvé de l’importance. Koopmeiners a marqué et tente lui aussi de se relancer. Celik a pris ses marques à gauche alors qu’il n’était pas destiné à devenir une solution durable à ce poste.
Un chantier encore loin d’être terminé
Spalletti n’a pas encore réglé tous les problèmes. L’efficacité dans la surface reste insuffisante et les blessures compliquent sérieusement ses plans. Mais les premiers signes sont visibles : la Juve dépend moins d’un système figé et davantage de joueurs capables d’occuper plusieurs fonctions.












