La Juventus peut encore avoir les moyens d’investir. Le problème, c’est qu’elle n’a plus toute la liberté réglementaire pour le faire.
La Gazzetta dello Sport explique que le club doit composer avec un accord conclu avec l’UEFA après avoir été placé sous surveillance financière. Conséquence : même si John Elkann a encore les moyens d’investir, la Juve ne peut plus simplement acheter le joueur qu’elle veut.
Les contraintes dictent désormais le mercato
Dans cette dernière ligne droite, les dirigeants doivent surtout travailler sur des prêts, des échanges ou des opérations qui dépendent d’abord de départs.
C’est notamment ce qui complique la recherche du nouvel attaquant réclamé par Luciano Spalletti. Alexander Sorloth correspond davantage au profil recherché, mais son coût rend l’opération beaucoup plus difficile à structurer.
Joshua Zirkzee devient ainsi une solution plus réaliste, non parce qu’il correspond exactement au besoin exprimé par l’entraîneur, mais parce qu’un prêt avec option permettrait de respecter beaucoup plus facilement les contraintes économiques. La sortie de Jonathan David devient donc capitale pour libérer l’espace nécessaire.
Un problème d’abord réglementaire
Cette situation explique pourquoi certains dossiers donnent parfois l’impression d’avancer puis de reculer.
La Juventus doit constamment concilier besoin technique, masse salariale, place dans l’effectif et règles UEFA. Elkann a beau vouloir investir davantage, sans marge réglementaire, son argent ne change rien à l’équation.

