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Pourquoi perdre Yildiz peut aussi transformer le reste de la Juve

La blessure de Kenan Yildiz est un immense coup dur, mais Fabrizio Ravanelli se souvient d’un précédent qui avait finalement renforcé tout un groupe.

La fracture de Kenan Yildiz prive la Juventus de son joueur le plus influent pour plusieurs semaines, mais Fabrizio Ravanelli refuse de céder au catastrophisme. L’ancien attaquant bianconero se souvient avoir vécu une situation très similaire avec Gianluca Vialli, lui aussi victime à l’époque d’une fracture du cinquième métatarse du pied gauche. Une absence lourde, puisqu’elle concernait alors l’un des grands leaders de l’équipe.

Quand l’absence d’un leader change les autres

Ravanelli explique que ce genre de coup dur peut paradoxalement provoquer une réaction collective. Quand un joueur aussi important disparaît, la responsabilité se répartit davantage entre les autres, le groupe se resserre et chacun cherche à apporter quelque chose de plus. C’est précisément ce qu’il espère voir se produire aujourd’hui autour de l’absence de Yildiz.

Le contexte actuel offre aussi davantage de solutions offensives qu’à certaines périodes du passé. La Juventus dispose notamment de Boga et d’Alajbegovic pour occuper le côté gauche.

Ravanelli privilégierait d’ailleurs Boga dans l’immédiat, estimant qu’il offre davantage de garanties, tout en espérant que cette période permette progressivement aux nouvelles recrues de prendre davantage de responsabilités.

Une absence qui peut révéler d’autres joueurs

Personne ne remplacera Yildiz à l’identique, et ce n’est probablement pas l’objectif. Le précédent Vialli rappelle plutôt qu’un grand absent peut parfois forcer une équipe à devenir plus collective, plus responsable et plus unie. C’est désormais l’un des défis de Luciano Spalletti.

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