La Juventus a enfin refermé l’un de ses dossiers les plus coûteux. Le départ d’Arthur ne rapporte rien, mais il redonne de l’air pour avancer sur Franck Kessié.
La Juventus a officiellement tourné la page Arthur, un an avant la fin de son contrat. Arrivé du FC Barcelone en 2020 dans l’échange avec Miralem Pjanic, valorisé autour de 80 millions d’euros, le Brésilien n’a réellement joué que deux saisons à Turin avant d’enchaîner mises à l’écart et prêts. Selon La Gazzetta dello Sport, sa résiliation entraîne un impact négatif d’environ 6 millions d’euros au bilan, mais permet en parallèle au club de récupérer une marge équivalente à réinvestir sur le marché.
Un passage devenu symbole d’un mercato raté
Le bilan sportif d’Arthur restera particulièrement lourd. La Gazzetta dello Sport avait récemment calculé qu’il avait coûté à la Juventus plus de 31 000 euros par minute jouée, davantage que Cristiano Ronaldo, estimé à environ 20 000 euros par minute, et que Dusan Vlahovic, autour de 15 000. Avec seulement 63 apparitions lors de ses deux premières saisons, son coût total entre salaires et amortissements devait dépasser les 100 millions d’euros.
Cette sortie ne rapporte donc aucune indemnité, mais elle enlève enfin un poids devenu structurel. Pour Giovanni Carnevali et Frédéric Massara, l’enjeu est désormais d’utiliser cette marge pour débloquer un autre dossier prioritaire : Franck Kessié. Toujours libre, l’Ivoirien attend la Juventus depuis plusieurs semaines et souhaiterait désormais que les discussions avancent concrètement.
Kessié un peu plus proche
Le départ d’Arthur ne suffira probablement pas à régler l’ensemble du chantier au milieu, où d’autres sorties restent souhaitées, mais il fait disparaître un premier obstacle financier et libère une place dans l’effectif. Après six années d’une histoire particulièrement coûteuse, Arthur pourrait donc finalement rendre un dernier service à la Juventus : permettre au club d’avancer vers le milieu que Spalletti attend encore.












