La Juventus a déjà beaucoup dépensé cet été, mais huit joueurs devenus encombrants pèsent encore lourdement sur les finances et retardent les derniers renforts.
La Juventus a déjà profondément remodelé son effectif, mais le plus difficile commence peut-être maintenant. Après avoir investi plus de 100 millions d’euros dans ses premières recrues, le club bianconero doit désormais faire de la place avant de poursuivre son mercato. Selon La Gazzetta dello Sport, huit joueurs représentent encore près de 43 millions d’euros de salaires bruts annuels, une masse devenue trop lourde pour permettre à la direction de financer librement les derniers renforts souhaités par Luciano Spalletti.
Huit joueurs au cœur du problème
Le cas le plus coûteux est celui de Jonathan David, avec environ 12 millions d’euros bruts par saison. Derrière lui apparaissent Arthur avec 8 millions, Teun Koopmeiners avec 6, Nico Gonzalez avec 4,7, Michele Di Gregorio avec 4, puis Arek Milik, Daniele Rugani et Juan Cabal. La même source explique que la Juventus veut réduire rapidement cette charge, à la fois pour alléger son bilan et pour libérer des places dans une équipe devenue très fournie.
Arthur devrait être le premier à quitter Turin, puisqu’une résiliation anticipée de son contrat est en cours de négociation. Mais ce départ ne suffira pas. La Juve espère également trouver une solution pour David, Di Gregorio, Cabal, Rugani, Milik et Nico Gonzalez, tandis que le nom de Koopmeiners apparaît lui aussi parmi les dossiers susceptibles d’évoluer d’ici la fin du marché.
Di Gregorio, Gatti, Miretti, Milik, David… Le coût des joueurs de la #Juve poussés vers la sortie 👇
(La Stampa) pic.twitter.com/wZbjil9uN1
— Guillaume Pacini (@Guillaumemp) August 19, 2026
Kessie et Zirkzee attendent derrière
Ces ventes conditionnent directement les prochaines opérations. La Juventus garde notamment un œil sur Franck Kessie, libre de tout contrat, mais aussi sur Joshua Zirkzee, que Manchester United pourrait laisser partir en prêt. Un latéral gauche est également recherché pour offrir une alternative à Andrea Cambiaso. La marge de manœuvre existe donc, mais elle dépend désormais presque entièrement des sorties.
Le paradoxe est évident : la Juventus a déjà frappé fort sur le marché, avec six recrues pour environ 103,5 millions d’euros hors bonus, mais elle reste encore prisonnière de plusieurs contrats devenus encombrants. À moins de deux semaines de la fermeture du mercato, Giovanni Carnevali doit donc mener une véritable opération dégraissage. Pour Spalletti, les prochains renforts ne dépendront plus seulement des opportunités disponibles, mais surtout de la capacité du club à se débarrasser de ce boulet à 43 millions.












