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Simone Pepe et ses souvenirs du premier Scudetto de l’ère Antonio Conte

SYDNEY, AUSTRALIA - AUGUST 10: Simone Pepe of Juventus celebrates his match winning goal during the match between the A-League All Stars and Juventus at ANZ Stadium on August 10, 2014 in Sydney, Australia. (Photo by Joosep Martinson/Getty Images)

Lors que l’on pense à Simone Pepe, on pense forcément au premier Scudetto de la Juventus sous l’ère Antonio Conte. Il est d’ailleurs revenu sur cet épisode de sa carrière lors d’une interview pour La Gazzetta dello Sport.

 

Simone Pepe a rejoint la Juventus la Juventus en prêt en 2010, pour un montant de 2,6 millions d’euros, avec une option d’achat totale de 7,5 millions d’euros. Il fut un joueur du premier Scudetto de l’ère Antonio Conte, le premier d’une très longue série de triomphes…Lors d’une interview pour La Gazzetta dello Sport, il est revenu sur le match décisif pour le Scudetto. « J’ai une image claire de moi, à trois ou quatre minutes de la fin, nous étions devant Cagliari. Storari, notre deuxième gardien, s’est approché de moi et m’a dit : « A Milan, c’est presque fini et l’Inter gagne ». C’est alors que j’ai compris que nous étions sur le point de remporter un Scudetto que personne n’avait prédit cet été. Personne ne croyait en cette Juve, sauf nous. À ce moment-là, avec Storari, j’ai ressenti une joie intense, indescriptible, que je porte encore en moi. Et oui, je vois des similitudes avec cette année, la même détermination. »

Évidemment, ce Scudetto n’était pas le fruit du hasard, mais la suite de longs efforts avec Antonio Conte. « Avec la préparation de l’été. Nous sommes partis en tournée en Amérique et je me souviens d’un entraînement très dur aux États-Unis, à 40 degrés et 95 % d’humidité. Nous courions en sous-vêtements, avec nos chaussettes et nos chaussures. Conte nous a expliqué la Juve avec sa culture du travail. Il nous a expliqué le concept de base de la maison : « Ceux qui étaient là avant nous ont gagné, ceux qui viendront après nous gagneront, alors maintenant nous devons gagner ». Et cette année-là, nous devions gagner parce que cela n’était pas arrivé depuis longtemps. C’était le Scudetto de la résurrection et de la revanche, deux fois plus beau. »

 

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