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Le chiffre historique qui résume l’échec des ventes de la Juve

Zéro vente : la première fois de l’ère moderne (Getty)

Zéro vente : la première fois de l’ère moderne (Getty)

Neuf recrues, un effectif profondément remodelé… mais aucune véritable vente définitive. Voilà le paradoxe qui résume le mercato estival de la Juventus. Selon La Gazzetta dello Sport, il s’agit même d’une première dans l’ère moderne du club : Turin a renforcé massivement son groupe sans parvenir à transformer ses nombreux départs en réelles cessions.

Beaucoup de sorties, presque aucun argent immédiat

Les dirigeants ont pourtant réussi à alléger l’effectif. Jonathan David a notamment rejoint l’Atlético Madrid, tandis que plusieurs autres joueurs sont partis. Mais la plupart des opérations ont été construites autour de prêts, parfois assortis d’options ou de conditions futures.

La conséquence est importante : la Juventus a dépensé pour reconstruire l’équipe de Luciano Spalletti sans générer parallèlement les recettes importantes espérées. Plusieurs joueurs considérés comme transférables sont même restés à Turin, ce qui continue de peser sur la masse salariale.

Un problème simplement repoussé

Le mercato a donc amélioré la concurrence et offert davantage de solutions à Spalletti, mais le grand chantier des ventes n’a pas été résolu.

La Juve dispose aujourd’hui d’un effectif plus riche. Elle devra cependant probablement revenir sur plusieurs dossiers dès janvier. Ce zéro dans la colonne des ventes définitives constitue ainsi moins une curiosité statistique qu’un avertissement sur le travail encore nécessaire.

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