Luciano Spalletti avait réclamé davantage de profondeur et il l’a obtenue. Après neuf arrivées, la Juventus dispose désormais d’au moins deux solutions dans quasiment chaque secteur. Tuttosport souligne aussi le gain en puissance physique et en taille apporté par les nouvelles recrues. Sur ce point, Ricky Massara et Giovanni Carnevali ont largement répondu aux demandes de leur entraîneur.
Certains postes sont même trop chargés
Le problème s’est presque inversé dans certains secteurs. En défense, Gatti et Rugani peuvent difficilement conserver tous les deux une vraie place dans cette nouvelle hiérarchie. Derrière les titulaires annoncés, la concurrence est devenue telle que certaines solutions risquent de quasiment disparaître des rotations. La situation de Gatti, qui était ouvert à un départ vers Porto, l’illustre déjà.
Même constat derrière les attaquants. Avec Nico Gonzalez finalement conservé, Zhegrova apparaît désormais comme une solution supplémentaire dont Spalletti ne semble pas avoir impérativement besoin. Devant, la situation est différente : la blessure d’Ekhator et l’incertitude permanente autour de Milik empêchent paradoxalement de parler de véritable abondance.
Les ventes restent le vrai point faible
La Juventus a surtout eu énormément de difficultés à vendre. Hors joueurs libres, Perin est quasiment le seul départ définitif significatif, tandis qu’une partie des revenus est même venue indirectement de Muharemovic, vendu par Sassuolo à Leeds avec un pourcentage revenant à Turin.
Spalletti dispose donc d’un groupe plus compétitif. Mais le grand ménage promis n’a été accompli qu’à moitié, laissant encore plusieurs situations à résoudre lors des prochains marchés.












